• Dernière modification de la publication :23 mars 2025
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Signes de vie Avril 2025

« Je vous ai donc transmis en premier lieu ce que j’avais moi-même reçu, à savoir que le Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures, qu’il a été mis au tombeau, qu’il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures, qu’il est apparu à Céphas, puis aux Douze. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois la plupart d’entre eux demeurent jusqu’à présent et quelques-uns se sont endormis ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en dernier lieu, il m’est apparu à moi aussi, comme à l’avorton »
(1Corinthiens 15,3-8).

Édito d’Avril 2025

Personne n’a été témoin de la Résurrection du Christ mais le constat du tombeau vide, le témoignage des disciples et l’existence d’une communauté bâtie sur la foi en cette résurrection ont, depuis 2000 ans, marqué de façon profonde notre continent.

Saint Pierre dira : « Dieu l’a ressuscité, ce Jésus ; nous en sommes témoins. Et maintenant, exalté par la droite de Dieu, il a reçu du Père l’Esprit saint, objet de la promesse, et l’a répandu. C’est là ce que vous voyez et entendez » (Actes 2,32).

Dieu l’a ressuscité : l’expression ne peut pas être comprise à l’aune des trois résurrections opérées par Jésus : celles du fils de la veuve de Naïm, de la fille de Jaïre et de Lazare. Dans ces trois cas, il s’agit d’un rappel à la vie, on pourrait dire de la guérison d’une maladie ayant entraîné la mort, d’une réanimation. Jésus ressuscité, c’est autre chose : il n’est pas rendu à une vie mortelle, il n’a pas connu la corruption (le tombeau vide) et il est définitivement vainqueur de la mort. La différence est radicale !

Et ce Christ ressuscité n’a, depuis lors, jamais cessé de se manifester à notre humanité.

Mis à mort en haine de tout ce qu’il représentait, Jésus dans sa Résurrection consacre la victoire d’une humanité qui a fait confiance au Père et à la réussite de son projet de divinisation de l’homme.

Par la résurrection du Christ, Dieu dénonce toutes les forces de destruction, Il se manifeste comme celui qui assure le triomphe de la vie, de l’amour et du pardon sur les forces du mal. Il nous désigne le Christ comme notre espérance.

Abbé Pascal

Proposons nos services pour faire du covoiturage, pour que tous puissent vivre cette expérience avec le Christ mort et ressuscité et que nous soyons des témoins du Vivant.

Lundi 7/04 : Erq. St-Georges 18h célébration de l’onction des malades suivie de la messe

Pour vivre ce temps fort de notre propre vie spirituelle qui est la Semaine sainte, nous la célébrerons en communauté et en un seul lieu, à l’église Sainte-Vierge à Grand-Reng :

• Jeudi 10/04 : 18h célébration communautaire de réconciliation
suivie de la messe
Dimanche des Rameaux et de la Passion 13/04 : 10h
• Lundi saint 14/04 : Messe à 19h
• Mardi saint 15/04 : Messe Chrismale à Bonne-Espérance : 18h
• Mercredi saint 16/04 : Messe à 19h
• Jeudi saint 17/04 :
◦ 19h Messe en mémoire de la Cène du Seigneur
=> suivi d’un temps de prière avec Jésus jusque 21H.
• Vendredi saint 18/04 :
◦ 14h Office de la Passion du Seigneur
◦ 15h Chemin de croix
• Samedi saint 19/04 :
◦ 10h Derniers rites
20h30 Vigile pascale
• Dimanche de Pâques 20/04 :
« Il vit et il crut » Jean 20, 8
◦ 10h messe

Vie de Saint Vincent de Paul

Figure célèbre du XVIIe siècle, saint Vincent de Paul a profondément marqué son époque en raison d’une vie entièrement consacrée à la charité, en prêchant une meilleure justice sociale. Une œuvre qui ne cesse de s’étendre et d’inspirer les générations actuelles.

Vincent de Paul est né le 24 avril 1581, dans une période caractérisée par de profondes divisions sociales, difficultés économiques et les guerres de Religions.
Il est né à l’écart d’un village jadis nommé Le Pouy, devenu en 1828 la commune Saint-Vincent-de-Paul, à environ cinq kilomètres de Dax dans le département français des Landes, au sud-ouest de la France. Vincent de Paul y passe les treize premières années de sa vie. Il est mort le 27 septembre 1660 à Paris.

C’est est un prêtre et une figure du renouveau spirituel, apostolique du catholicisme français du XVIIe siècle. Fondateur de congrégations, il œuvra tout au long de sa vie pour soulager la misère matérielle et morale. Il a été canonisé en 1737.
Les parents sont de modestes propriétaires d’une petite ferme hébergeant les huit membres de la famille, les parents, leurs quatre fils et leurs deux filles. Ce sont des catholiques fervents. Vincent est le troisième de la fratrie.
Très tôt, il va apporter son aide à ses parents qui peinent à nourrir une famille nombreuse. Berger, il passe de nombreuses années à garder des moutons, des vaches et des cochons.
Esprit vif, Vincent va porter les ambitions de son père : embrasser la carrière ecclésiastique, chemin privilégié d’une ascension sociale. Il est envoyé au collège des Cordeliers de Dax, tenu par des franciscains. Il se révèle un élève brillant. Il est remarqué par monsieur Comet, un juge de Pouy et avocat à Dax, un ami de famille. Il souhaite qu’il devienne le précepteur de ses fils. Il lui conseille de s’orienter vers la prêtrise.
À quinze ans, il reçoit la tonsure des mineurs dans l’église collégiale de Bidache (Pyrénées– Atlantiques).
En 1597, il rejoint l’université de Toulouse où il étudie la théologie pendant sept ans. En 1598, il reçoit le sous-diaconat puis, deux mois plus tard, le diaconat en la cathédrale Notre-Dame de la Sède à Tarbes, en Bigorre (aujourd’hui, département des Hautes-Pyrénées), par l’évêque de cette ville dans laquelle il séjourne quelque temps.
Il est ordonné prêtre en 1600 à Château-l’Evêque, près de Périgueux. Il n’a pas 20 ans ! Il est nommé par le Vicaire Général de Dax curé de la paroisse de Tilh. Mais il ne semble pas s’y être rendu, étant au début plus en quête des avantages de cette condition sacerdotale que de son exercice. Il continue ses études et obtient, en 1604, le diplôme de bachelier en théologie. Il exerce alors la fonction d’enseignant à l’université de Toulouse en prévision d’un doctorat.
La vie va lui réserver défis et adversités. En 1605, il doit se rendre à Marseille afin d’y recueillir un modeste héritage. Sur la voie du retour, par mer, il aurait été capturé par des pirates turcs. Vincent vit deux ans en captivité à Tunis. Celle-ci met à rude épreuve sa foi et sa résistance, jusqu’à ce que son maître, converti au christianisme, décide de le libérer. Il aborde en 1607 à Aigues-Mortes d’où il se rend à Avignon. (la suite au prochain numéro …).

José Horgnies

Lectio Divina à FONTAINE-VALMONT

Dès le mois de septembre, dans notre UP, débuteront des rencontres de « LECTIO DIVINA » (lecture priante de la parole de Dieu)

  • Ce n’est pas : un partage d’évangile.
  • Ce n’est pas : une préparation aux homélies.
  • Ce n’est pas : un cours, ni une leçon d’études théologiques.

Mais c’est :

  • Un partage spirituel pour nous aider mutuellement à grandir dans la foi.

Invitation cordiale à tou(te)s !

Renseignements – Inscriptions
0455 124 165